Plus que quelques jours avant la clôture des candidatures des Trophées Eiffel d'architecture acier 2018...
Des passerelles, des logements, des bureaux, quelques ponts, des équipements culturels… : les candidatures aux Trophées Eiffel 2018 se bousculent et proposent différents projets réalisés tout ou partie en acier. Architectes, maîtres d’ouvrage, bureaux d’études ou constructeurs métalliques ont encore jusqu’au 30 mai 2018 pour s’inscrire dans cette compétition qui s’annonce particulièrement intéressante… Présidé cette année par l’architecte Dominique Coulon (lauréat 2017), le jury composé d’architectes, d’ingénieurs, de journalistes et d’industriels de la filière acier se réunira le 15 juin prochain pour étudier tous les dossiers et attribuer les prix dans les six catégories (Franchir, Habiter, Travailler, Apprendre, Divertir, Voyager).
La cérémonie de remise des prix aura lieu le 3 octobre 2018 au Faust à Paris en présence du jury et de nombreux professionnels de l'architecture et de la filière Acier lors de la soirée Steel.In 2018.
Retenu pour la « fonctionnalité aboutie de l'édifice et sa forte empreinte architecturale », le projet du nouveau siège du journal Le Monde signé par l’agence norvégienne Snøhetta et Sra- Architectes accueillera dès l’été 2018 l’ensemble des titres du Groupe Le Monde. Localisation et visibilité exceptionnelles à la Une !
Un parallépipède creusé à l'aide d'empreintes sphériques évoquant un globe terrestre, un immeuble-pont symbolisant la passerelle entre le journal de référence et ses lecteurs : imaginé par les agences d'architecture Snøhetta et Sra-Architectes à l'issue d'un concours international remporté en janvier 2015, le nouveau siège du quotidien Le Monde s’impose d’ores et déjà comme un ouvrage avant-gardiste. D’une surface de 23 000 m2 répartie sur trois niveaux, la nouvelle figure de proue du quartier Austerlitz Sud s’apprête à accueillir le siège du groupe et ses différents titres avenue Pierre-Mendès France, à proximité de la halle métallique de la gare d’Austerlitz. Structurellement, l’édifice est divisé en deux bâtiments reliés ensemble par un pont enjambant des espaces publics offrant des vues sur la seine et les voies de la gare d’Austerlitz.
Deux enveloppes superposées
La voûte de cet immeuble-pont de 137 mètres de longueur et de 37 mètres de hauteur sera équipée de lampes LED sur toute sa surface, évoquant, selon ses architectes, le flux d'informations, à l'image de nuages ou d'étoiles se déplaçant dans le ciel. L'extérieur du bâtiment sera en outre revêtu d'une matrice pixellisée de verre avec différents degrés de transparence, de translucidité et d'opacité dont le but est de créer une sensation visuelle d'homogénéité à distance et de grande complexité des formes à proximité, à l’image des montages typographiques. C’est le groupe Eiffage, via ses filiales Eiffage Métal (mandataire), Eiffage Génie Civil et Goyer qui a été retenu par le groupe de presse Le Monde pour la réalisation de la charpente métallique et de la façade de son nouveau siège social. Construit sur une dalle renforcée par Eiffage Génie Civil, le bâtiment aux formes sphériques et dynamiques sera donc érigé sur deux piles et porté par une structure métallique construite en partie à Lauterbourg (Alsace), dans l’une des usines d’Eiffage Métal. Sa façade, elle, est constituée de deux enveloppes superposées : la première, étanche, réalisée par Goyer, et la seconde, principalement décorative, réalisée par Eiffage Métal.
ConstruirAcier vous propose la visite de cet exceptionnel chantier dans le cadre de la journée technique « Immeubles de bureaux » qui aura lieu à Paris le 30 mai prochain (inscriptions dans la rubrique rendez-vous).
Ne manquez pas la journée technique "Immeubles de bureaux : rationalité constructive et rentabilité immobilière" qui aura lieu à Paris le mercredi 30 mai 2018.
Nouveaux métiers, nouveaux usages, nouvelle donne économique : l’immeuble de bureaux entame une profonde mutation. En conjuguant les impératifs de rationalité constructive et rentabilité immobilière, l’acier permet aux concepteurs de répondre aux grands défis de l’immobilier tertiaire. Légèreté des structures, rapidité de construction, grandes portées et plateaux libres, flexibilité des espaces, audace architecturale… quand l’acier réinvente la vie de bureaux !
Ils avaient reçu la mention spéciale du jury au concours Acier 2012 sur le thème des jeux Olympiques pour leur projet Stratford Arena. Depuis, Chloé Thomazo et Jeremy Germe, alors étudiants en architecture à l’ENSA Paris Val de Seine ont fait du chemin. Depuis la création de Pseudonyme, leur agence d’architecture, ils multiplient les projets et viennent de livrer une installation architecturale iconique et innovante pour la façade de l’hôtel Circus à Berlin. Signe particulier : elle est entièrement réalisée en… acier !
Le Circus Hotel est implanté au nord d’Alexanderplatz sur la Rosenthalerplatz depuis environ 20 ans. Cette place est l’un des carrefours les plus fréquentés de Berlin traversé par un flot continu de voitures, tramways et vélos. Le projet imaginé par les deux architectes est directement inspiré du logo du Circus Hotel : des portions d’arcs se croisent et se coupent pour dessiner une marquise. Cette fine structure métallique est suspendue à la façade. Elle est entièrement réalisée en acier inoxydable polimiroir. Cette installation reflète et distord l’animation de la rue créant une mise en scène immersive de la ville. Afin de ne pas endommager la façade de l’hôtel, la marquise est fixée ponctuellement à la façade. Au cours des saisons la perception du projet évolue. En été et au printemps, la marquise crée une ombre qui protège les clients du soleil. En automne et en hiver, l’installation devient une sculpture qui abrite de la neige et de la pluie. Dans la mise en œuvre technique du projet, Chloé Thomazo et Jeremy Germe ont été accompagnés par deux entreprises spécialisées dans la construction de structures métalliques. Le bureau d’étude Ramspeck était chargé de calculer les différents contraintes subies par la structure. Le climat continental de Berlin étant marqué par des hivers rigoureux et des étés chauds. Ces changements detempérature engendrant une importante dilatation et rétraction de la structure, les déformations devaient être prises en compte dans la conception du projet. Ces études ont également permis de simuler l’impact du vent et de la neige sur la structure. En parallèle, l’entreprise Euler, choisie pour son savoir-faire unique dans le travail du métal, a été chargée du double cintrage des tôles et de la mise en œuvre de la marquise sur la façade de l’hôtel.
« L’usine du futur chez Canamétal, c’est maintenant ! » Le leader de la fabrication d’ossature métallique en sous-traitance ouvre, le mercredi 30 mai prochain, les portes de son atelier de plus de 20 000 m2. En collaboration avec 2CFAO, l’entreprise organise ainsi une journée entièrement dédiée à la numérisation des ateliers et l’utilisation des codes-barres. Innovante et engagée depuis des années dans une démarche de progrès, Canamétal affiche clairement son ambition pour l’année 2018 : l’industrie 4.0 avec la gestion numérique des flux, l’automatisation des outils et l’interconnexion entre atelier et BE pour la maîtrise des projets BIM. Dernier investissement en date : le robot Automatic Welding Potence de soudure Lincoln dotant de capacités permettant à l’entreprise de s’ouvrir à de nouveau marchés. A découvrir lors de cette journée Portes Ouvertes avec les bancs de découpe plasma H.D, un atelier spécifique de Poutres Reconstituées Soudée et encore d’autres équipements complémentaires.
Logements étudiants, hôtellerie, hôpitaux, hébergement d'urgence, surélévations... Venez découvrir à l'ENSA de Paris-Belleville, des solutions constructives innovantes, des concepts et des retours d'expériences en matière de constructions hors-site et modulaires.
Jeudi 24 mai 2018 à 9 heures
ENSA Paris-Belleville
60 Boulevard de la Villette, 75019 Paris